présentation

 présentation
Je vais vous expliquer le fonctionnement de ce blog.
Tout d'abord la suite seront publié par rapport au nombre de commentaire

Ensuite je vais faire de la pub pour mes autre blog:
mon perso (mtp)
mes fics de tokio hotel (mtp)

voila maintenant bonne lecture...

PS: Ces histoires auront pleins de genre et de style défférentes.

2ème PS: Ces histoires sont le fruit de notre imagination, nous sommes deux moi, Noélie (mtp) je rédige sur le blog et écris quelques histoires et dimitri (mtc) ki rédige des histoire aussi

# Posted on Thursday, 07 June 2007 at 10:15 AM

Edited on Wednesday, 24 September 2008 at 10:12 AM

guerre 14-18

guerre 14-18
Nous étions le 3 août 1914, il était neuf heures et demi du matin. Je me réveillais au coté de ma fiancée, Emma. Je la réveillais d'un tendre baiser, elle était magnifique... Après le petit déjeuner, je sortais pour aller à la boulangerie quand je vis une affiche et des personnes en pleurs. Cela m'intriguait et ma curiosité m'obligea à aller voir ce qu'il se tramait de plus près. Sur l'affiche était écrit :
« Mobilis
ation général, en ce jour, à quinze heures sur le quai de la gare. Ne laissons pas l'Allemagne nous aborder ! »
Je lâcha
is mon pain encore chaud et je ne pensais pas un instant que cette affiche allait changer autant ma vie...


Je retourna
is à la maison pour annoncer la mauvaise nouvelles à Emma. Elle fut surprise et triste à la fois. Il était 15 heures, j'étais au quai de la gare avec tous les soldats angoissés pour certains et enragés de tuer pour d'autre. Je disais au revoir à Emma car c'était peut-être la dernière fois que je la voyais. Ca y est, le train démarre. J'embarquais dans l'horreur et l'épouvante. Dans le train, qui nous menait vers Dunkerque à Reims, je faisais connaissance avec mes futurs frère de sang. Le train ralentit puis s'arrêta. Nous étions arrivés.


J'étais bouleversé. Nous
descendions du train et prenions nos fusils. Tout juste arrivés, les allemands nous attaquèrent. Nous devions absolument atteindre la somme. Alors, à cet instant précis, je tuais pour la première fois de ma vie un humain. Et à partir de là, je n'avais plus peur de tuer. Une fois à la somme, nous prenions une embarcation pour l'autre coté. Nous entrions maintenant dans la vraie guerre. De l'autre coté nous prenions place dans les tranchées. Le soir, il fallait faire attention au x sentinelles Allemands, qui s'infiltraient dans les camps pour tuer nos soldats. La nourriture était mauvaise, voire immangeable. Après une nuit plutôt agitée, je me mis en uniforme et partais à la guerre. J'étais canonnier.


A cause
du gaz asphyxiant, je voyais des amis vomir leurs entrailles jusqu'à ce que la mort vienne les prendre et même des soldats se suicidaient tellement la douleur était forte. Moi même j'ai causé la mort de nombreux Allemands. L'horreur de cet guerre et tel que, en 1917, j'étais programmé pour tuer. J'avais pris l'habitude du froid, de la boue, et des odeurs de cadavres mangés par les rats.


Le 13 novembre 1918, nous re
venions, moi et les 200 autres soldats encore vivants. Arrivé à Dunkerque, je me précipitais à la maison. Avec Emma, nous avions décider de nous marier et d'avoir une longue lignée de descendant. Une fois chez nous, je sonnais à la porte et personne ne m'ouvrit. Je vis une affiche sur la fenêtre : « A vendre 260 000 francs ». J'allais voir Jean, le voisin et il m'annonça que Emma avait succombé à une chute de briques sur le chantier de la place. Je ne m'en suis pas remis et ai tenté 3 fois le suicide. Je ne m'en remettrais sûrement jamais. La guerre est une pitrerie idiote qui nous gaspille du temps et qui a tué ma femme et mes future progéniture. Merci à qui l'a inventée !




MTC

# Posted on Thursday, 07 June 2007 at 11:16 AM

Edited on Friday, 02 November 2007 at 5:29 AM

loup garou

loup garou
Un jour un jeune homme, William, se promenait dans les rues de Milan. Il revenait dans son travail, un petit cabinet dentaire, pour retourner voir sa femme, Jeanne, et ces enfants, Pierre et Laura qui avait 11 et 15 ans. Comme tous les jours il prenait le même chemin, croisait les même personnes, avait les même habitudes et arrivait chez lui pour l'heure du souper. Mais ce jour là ne fut pas un jour comme les autres ! Qui l'aurait cru, tout commençait pourtant bien, il se promenait dans les rues de Milan, revenait de son travail, prenait le même chemin mais cette fois croisa un animal qui ne lui était pas familier. Il était noir comme la nuit, avait les yeux rouge sang, de grandes griffes coupant comme des lames à rasoir et des oreilles longues et pointues. William eu tellement peur de voir ce monstre s'interposé devant lui qu'il prit la fuite, mais ce monstre beaucoup plus rapide avec ces quatre pattes que lui sur ces deux jambes le rattrapa et réussis à le mordre au bras. William poussa un hurlement et ferma les yeux de douleur. Quand il les ouvrit-il n'y avait plus cet horrible monstre, il n'avait rien au bras et se demanda fortement s'il avait rêvé ou s'il était devenu fou. Tous les gens des alentour étaient sortis de chez eux pour venir voir ce qui causait tous ces cris... Quand ils virent William allongé seul dans cette rue ils rentrèrent directement chez eux en parlant à voix basse les un après les autres. William toujours aussi apeuré se releva avec peine et retourna chez lui sur ces gardes. Arrivé chez lui, il raconta tout ce qu'il s'était passé à sa femme qui le regardait d'un drôle d'air. Mais apparemment elle le prenait plus pour un fou que pour une personne sensée. William toujours perturbé par cette histoire de monstre ne mangea pas, il resta allongé sur son lit à penser, penser et penser.


Plusieur
s jours passèrent, William c'était remis de ce choc émotionnel, il faisait comme tous les jours il rentrait du travail en passant par la même rue, voyant les même personnes tous les jours et tous les jours. Aujourd'hui il rentra chez lui, on était vendredi, sa fille aînée, Laura, était de sortis est rentrait vers 22h. Sa femme et lui étaient devant la télévision mais rien d'intéressant sauf pour Jeanne qui regardait Pékin Express. Il décida de sortir prendre l'air, arrivé dehors...


Il se réveilla le
lendemain matin sa femme n'était pas à cotée de lui, il se leva et partis vers la cuisine, il était déjà 11h. Bizarre d'habitude à cette heure là tout le monde est levé, surtout Pierre qui est un lève-tôt et il ne voyait Jeanne nul part. Il décida donc d'appeler sur le portable à Jeanne, cela ne répondait pas. William commençait à s'inquiéter. Il partit dans la chambre de sa fille, personne. Puis vers la chambre de son fils, personne non plus. William commençait à avoir peur rien n'était prévue pour aujourd'hui. Il descendis à toute vitesse et téléphone sur le portable de sa fille, mais la boite vocale répondit à la place de la voix tendre de sa fille. Pendant plusieurs heures il tourna, tourna, et tourna en rond pour entendre au moins encore une dernière fois la voix de sa famille, il le savait, il le sentait qu'il leur était arrivé quelques choses. Vers 18h le téléphone sonna, il courut vers le téléphone, c'était l'hôpital, ils avaient retrouvé sa femme et son fils mort, déchiquetés par un animal, l'ambulancier pensaient à un chien ou un loup, William ne sut quoi lui répondre et resta muet tous le long du récit mortuaire de l'ambulancier. Mais William eu quand même le courage de demander à l'ambulancier où était sa fille, Laura, l'ambulancier ne put lui répondre, il n'avait vu aucune trace d'une fille sur la scène du crime. William se mit à pleurer, cela faisait depuis le début qu'il se retenait, mais là il n'en pouvait plus. Sa femme et son fils étaient mort et sa fille introuvable, mais lui-même ne se souvenait plus de sa nuit, comment sa femme et son fils aurait put se retrouver dehors alors qu'il était rentré pour dormir... Pleins de questions défilaient dans sa tête, après avoir raccroché, après de longues heures il reçut encore un appel d'un numéro qu'il ne connaissait pas. Il décrocha, c'était une femme qui parlait, elle lui annonça que sa fille avait dormis chez elle et qu'elle l'accueillait pour la semaine et qu'elle irait voir une assistante sociale. William surpris, lui demanda pourquoi il ne pouvait pas voir sa fille et lui répondit d'une voix sévère, qu'à son avis il le savait très bien car elle lui tout racontée pour l'autre nuit, ce qui était arrivé à sa mère et à son frère et l'insulta de tout les noms, puis raccrocha. Il allait de plus en plus mal, que c'était-il vraiment passée hier soir ? Il décida de mettre la télévision et de regarder le match Milan-Liverpool, mais cela ne l'intéressait guère il essayait plutôt de se rappelé sa soirée mais rien ne venait. Le match se finit Milan avait gagné, il partit se coucher.


Le lendemain il se
réveilla de bonne heure malgré la courte nuit qu'il avait eu il partit chercher le pain à la boulangerie. Il y croisa sa fille qui à sa vue changea de couleur et s'enfuit, son père, qui étant jeune était champion de course, la rattrapa et lui demanda se qu'il s'était vraiment passée cette soirée où sa femme et son fils ont décédée. La jeune fille fondit en larme et réussit à se détacher de son père et partit en courant. Cette fois son père ne lui courra pas après et la regarda partir, il se demanda sincèrement si il n'avait pas un rapport avec la mort de sa femme et son fils, mais comment cela ce peut-il, c'était un animal qui les a tué... Il décida, une fois rentré chez lui de rappelé la mère de l'amie de sa fille pour en savoir plus, elle lui raccrocha au nez la première fois, il tenta plusieurs fois de suite et au bout de la 12ème fois elle répondit enfin, il lui dit qu'il ne se rappelait plus de cette fameuse soirée et lui demanda de lui raconté ce que sa fille avait à l'évité comme ça. Elle lui expliqua toute l'histoire, du début jusqu'à la fin. Elle lui raconta comment Laura était venu en pleur chez elle en lui demandant le logis, comment Laura lui avait raconté ce qu'elle avait vu en souhaitant rentrer chez elle, comment elle n'en revenais pas que William était un loup-garou et que sa propre fille l'avait vu se transformer devant chez elle et qu'elle l'avait aussi vu tué sa mère et son frère, William ne sut quoi répondre comment pouvait-il y croire, lui, qui à tout d'un habitant normal et sans problème était un loup-garou. Par la suite il se rappela le chien inconnu et tout à fait nouveau qui l'avait sois disant mordu et qu'il était le seul à avoir vu. Tout devint trouble dans son ésprit mais il prit vite une décision si vraiment tout cela était vrai il voulait en finir, en finir avec la vie, il ne voulais pas tué d'autre personne...


Le lend
emain au journal on put lire en première page « Un tueur pas comme les autres. Loup-garou ? Y croyez-vous ? » Laura qui appris le suicide de son père (il c'était envoyé une balle dans la tête), avait tout perdu, sa fierté, sa famille et le respect des autres décida de faire le même choix que son père et de se suicidé mais pas de la même façon que son père, elle, elle décida de se mettre sur les railles d'un train... Toutes cette famille fut haïe, toute personne ayant le malheur de se nommer « Müller » était injurié et détésté...





MTP

# Posted on Friday, 08 June 2007 at 4:15 PM

Edited on Friday, 02 November 2007 at 5:31 AM

démon

démon
J'étais dans une agence de « nettoyage de démons » appelée « Evil must disappear ». Je tuais sur commande des démons maléfiques. Un jour, une femme très jolie vint me rencontrer pour tuer le Seigneur Altemestia, grand démon de l'Ancien Temps. J'acceptai, grand gentleman que je suis. J'allai sur les lieux ; une tour immense édifiée par Altemestia était devant moi. J'entrai et, à peine arrivé à l'escalier principal, je fus attaqué par une personne humaine mais si étrange car elle n'avait aucun moyen de locomotion : ses jambes étaient absentes. Elle voulut me prendre en duel. J'acceptai en gentleman que je suis...


Le duel commence
, je lui assenna un coup d'épée au c½ur et il tomba à mes pieds comme une vulgaire feuille morte. Mais, je me demandais comment il arrivait à «voler » et pourquoi s'était il laissé faire ? J'entendis une voix me parler. L'homme que je venais de tuer se releva et me dit que si je n'atteins pas le haut de la tour avant l'aube, je mourrai et l'humanité me suivra. Je pris peur et couru en montant les escaliers un par un.


Ap
rès quelques minutes d'intense course, je repris mon souffle et j'ouvris une étrange porte. Je passais la porte et me retrouvai sur une plate-forme avec devant moi, un coffre. Dans ce coffre, il y avait un collier d'or et d'argent. Je le pris et le mis autour de mon cou. Je ne pouvais plus le retirer. Altemestia apparut devant moi. Après diverses blessures, il devais encore atteindre le sommet de la tour.


Arrivé au som
met, je ne vis plus rien autour de moi, le ciel n'était plus présent. En bas, rien non plus. C'était le chaos. L'homme que j'ai abbatu à l'entrée et la jolie fille apparurent en me prévenant que j'étais le dernier humain survivant. La Terre n'existe plus. L'homme me dit qu'il venait lui et la fille des Ténèbres et que les démons reprendront le monde en main et le referont. Effectivement, je suis arrivé en retard en haut de la tour. Je refusais ceci et essayais de donner un coup d 'épée à l'homme mais celui-ci s'évaporait. L'homme dit :
« Tel
le christ tu mourras, et l'humanité sera oubliée dans les fins fonds des Ténèbres ».
Une
croix s'édifait devant moi et j'y fus placé et crucifié. L'homme étrange me dit de me réveiller et je ne voyait plus que du noir.


Je me rév
aillais et compris que c'était un rêve. Je descendis, déjeuna et sortis. Dehors, tout était noir et rouge et les démons circulaient à leur aise. C'est après cette scène inoubliable que je compris que j'étais un démon et que les gens étaient mes semblables. Je pris peur mais un malin désir de pouvoir rôdait dans mon c½ur. Le mal me rongea jusqu' à ce que le métier de chasseur de démons s'efface de mon esprit. J'en suis devenu un...





MTC

# Posted on Thursday, 14 June 2007 at 5:12 AM

Edited on Friday, 02 November 2007 at 5:33 AM

rencontre à la banque

rencontre à la banque
Nous étions le 12 juin 1996, se jour qui a changer ma vie, mais pour l'instant je ne le sais pas encore. Ah excusez-moi j'ai oublié de me présenter je m'appelle Dimitri, j'ai 30 ans, j'ai une femme (Emma) et 2 adorables enfants, Sophie 15 ans et Brice 10 ans. Aujourd'hui je n'ai plus rien qui me tienne en vie, cela fait déja 5 ans que cela c'est produit. Mais revenons au 12 juin 1996, je vais vous raconter ce qu'il c'est passé.


Auj
ourd'hui était un jour fatidque, nous devions aller à la banque pour demander un pret car nous voulions acheter notre propre maison. Nous avions rendez-vous à 14heures. Il était déja 13h50 et nous n'étions toujours pas pret pour partir. Nous nous sommes dépéché et arrivé 10 minutes en retard. Il nous avait pris tout de suite dans son bureau. Après avoir parlé pendant 10 bonnes minutes, un énorme bruit se fit entendre, comme un coup de feu. On sortit du bureau pour voir se qu'il se passait et on vit 2 hommes masqués et toutes les autres personnes à terre. Dès qu'un des hommes masqués nous avait vu, il nous avait fait nous alongé à terre comme tout les autres.


Au
bout de quelques minutes la police était dehors, devant la banque, le téléphone de la banque sonnait toutes les 5 minutes. On était tous térrifé. Mais que voulaient ces deux hommes? Une vielle femme demanda pour aller au toilette, ils la fient levé et un des 2 hommes l'abbatu sans le moindre remord. Emma était térrifié, mais moi j'avais peur pour elle. Heureusement que l'on n'avait pas pris les enfants. Au bout d'une heures les hommes masqués commençaient à paniquer et ne savaient que faire! Soudain ils avaient eu une idée etcidèrent de faire sortir tous les hommes (les 4 hommes) et de garder les femmes (les 3 femmes) et les hommes devaient aussi ramener la dépouille de la vieillle femme.


Arri
près de la police, 5 coups de feu retentissaient avec quelques cris sanglant puis plus rien. Les policiers arrivé dans la banque nous annonçâmes qu'ils avaient tué toutes les femmes pui c'étaient suicidée par la suite...


Plusieurs
année plus tard (5 exactement), j'étais dans un hopital psychatrique. Emma et les enfants me manquaient et c'est ce manque qui provoquaient mes crises de folie. Mes 2 enfants étaient chez leur oncle. Sophie était tombé dans l'anorexie mais grâce à Bill, son petit ami, elle avait réussit à s'en sortir. Brice, quand à lui, c'était renfermé sur lui même et ne parlait qu'à Sophie et moi quelques fois. Personne ne sut jamais se que ces 2 hommes voulaient réellement faire, mais ce qui était sur c'est qu'il avait réduit en miette plus d'une vie....




MTP

# Posted on Thursday, 14 June 2007 at 9:25 AM

Edited on Friday, 02 November 2007 at 5:35 AM